28 mars 2009
Mensonge des médias
"Oui ou non le préservatif aggrave-t-il le problème du SIDA ? Puisque
c'est cette phrase qui a été reprise partout, et que tout le reste a
été oublié, je voudrais (re)montrer qu'elle est tout simplement vraie.
J'examinerai d'abord sa vérité au plan individuel, puis sa portée à
l'échelle des populations et enfin sa réalité pour ce qui est de
l'épidémie planétaire.
À première vue, on peut penser que le
préservatif est efficace pour une personne ne voulant pas devenir
séropositive ou ne voulant pas transmettre sa maladie ; je pense en
particulier aux couples où l'une des personne est séropositive, et je
ne parlerai pas de ce cas en particulier. On peut en effet sans doute
démontrer que plus de gens auraient le SIDA aujourd'hui sans le
préservatif, dans le climat de laisser-faire sexuel qui est quasiment
mondial. Mais on peut encore plus facilement prouver qu'en respectant
la morale sexuelle de la loi naturelle, au moins de temps en temps, nul
n'est besoin de préservatif.
Cependant, admettons que pour une
personne donnée qui décide d'avoir des relations avec une autre
personne dont elle ne sait rien, le préservatif soit un pis aller.
Pourtant celui-ci n'est efficace qu'à 85% comme contraceptif chez ceux
qui l'utilisent systématiquement, et la plupart des méta-analyses
indiquent que son efficacité contre le VIH est de l'ordre de 80 à 90 %.
Cela signifie que pour 100 personnes qui utilisent systématique un
préservatif, entre 10 et 20 seront malgré tout contaminées. C'est moins
efficace que les méthodes de régulation naturelle des naissances.
Pourtant on nous rabâche à longueur de temps que celles-ci ne sont pas
fiables, à tel point qu'elles ont été surnommées "roulette vaticane".
Pourtant
une sérieuse étude a montré que la méthode symptothermique est fiable à
99,4% sur une durée d'un an pour les femmes ayant respecté
scrupuleusement tous les critères, et un taux de 98,2% en moyenne lors
de cette étude [1]. En "utilisation parfaite", le préservatif est
supposé être fiable à 98% (85% en utilisation normale), tout comme la
méthode symptothermique selon le chiffre retenu par l'OMS [2]. Va-t-on
pouvoir nous expliquer pourquoi le "risque" d'avoir un enfant dans 2%
des cas est jugé inacceptable, alors même qu'on juge tout à fait
supportable le risque de contamination par le virus du SIDA dans les
mêmes proportions ? Si on ne fait pas confiance à une méthode de
régulation naturelle des naissances, il est surréaliste de faire
confiance au préservatif."
Lien : ici
Ces positions sont soutenu par nombres d'études scientifiques sérieuses. On peut citer le Docteur Jean-Pierre Dickès interrogé par lci:
"Le préservatif donne une fausse sécurité aux gens. Ils pensent qu'avec les préservatifs ils peuvent aller à droite et à gauche et cela sans danger. Mais c'est faux, selon un rapport de l'Académie francaise de médecine, 4% des personnes qui utilisent les préservatifs sont destinées à être infectées par le sida.
C'est monstrueux de laisser faire ça. Le taux d'échec de cette
technique est élevé et pourtant on continue d'en faire sa promotion."
Sur le sujet on pourra également lire avec intérêt un document de la sacrée congrégation pour la famille.
20 mars 2009
Face à la malhonnêteté des procédés médiatiques et à l'incroyable déchainement ces derniers jours à l'encontre du Pape, il est urgent de rappeler ce qu'a vraiment dit le Pape.
Question - Votre Sainteté, parmi les nombreux maux qui affligent l'Afrique, il y a également en particulier celui de la diffusion du sida. La position de l'Eglise catholique sur la façon de lutter contre celui-ci est souvent considérée comme n'étant pas réaliste et efficace. Affronterez-vous ce thème au cours du voyage ?
Benoît XVI - Je
dirais le contraire : je pense que la réalité la plus efficace, la plus
présente sur le front de la lutte contre le sida est précisément
l'Eglise catholique, avec ses mouvements, avec ses différentes
réalités. Je pense à la Communauté de Sant'Egidio qui accomplit tant,
de manière visible et aussi invisible, pour la lutte contre le sida,
aux Camilliens, à toutes les religieuses qui sont à la disposition des
malades... Je dirais qu'on ne peut pas surmonter ce problème du sida
uniquement avec des slogans publicitaires. Si on n'y met pas l'âme, si
les Africains ne s'entraident pas, on ne peut pas résoudre ce fléau par
la distribution de préservatifs : au contraire, le risque est
d'augmenter le problème.
La solution ne peut se trouver que
dans un double engagement : le premier, une humanisation de la
sexualité, c'est-à-dire un renouveau spirituel et humain qui apporte
avec soi une nouvelle manière de se comporter l'un avec l'autre, et le
deuxième, une véritable amitié également et surtout pour les personnes
qui souffrent, la disponibilité, même au prix de sacrifices, de
renoncements personnels, à être proches de ceux qui souffrent.
Tels
sont les facteurs qui aident et qui conduisent à des progrès visibles.
Je dirais donc cette double force de renouveler l'homme intérieurement,
de donner une force spirituelle et humaine pour un juste comportement à
l'égard de son propre corps et de celui de l'autre, et cette capacité
de souffrir avec ceux qui souffrent, de rester présents dans les
situations d'épreuve. Il me semble que c'est la juste réponse, et c'est
ce que fait l'Église, offrant ainsi une contribution très grande et
importante. Nous remercions tous ceux qui le font".
21 février 2009
Face à la tempête médiatique de ces dernières semaines, une pétition a été lancée.
Montrons notre fidélité au Pape.





